Avocats en e-réputation

    Protégez la réputation de votre entreprise sur Internet.

    Cabinet d'avocats en e-réputation à Paris, dédié aux startups, TPE et PME : dénigrement commercial, concurrence déloyale, faux avis Google, atteinte à la marque, diffamation, cyberharcèlement, usurpation d'identité, droit à l'oubli et protection des données personnelles.

    400+clients
    accompagnés
    4,9/5note
    Google
    50+apparitions
    médias

    Nos interventions

    Comment nous pouvons vous aider.

    Suppression de contenus diffamatoires en ligne
    Déréférencement de résultats Google (droit à l'oubli)
    Actions en diffamation et injure publique
    Lutte contre le cyberharcèlement
    Protection du droit à l'image sur internet
    Gestion de crise réputationnelle
    Constats d'huissier numériques et préservation de preuves
    Procédures LCEN de retrait de contenu

    Cas pratiques

    Déréférencement de 47 résultats Google diffamatoires

    Un dirigeant d'entreprise faisait l'objet d'articles calomnieux publiés sur des sites de dénigrement. Le déréférencement de 47 URLs a été obtenu auprès de Google, ainsi que la suppression de 12 articles à la source.

    Procédure d'urgence contre du revenge porn

    Une jeune femme a été victime de diffusion non consentie d'images intimes sur plusieurs plateformes. En 48h, une ordonnance de retrait en référé a été obtenue et une plainte pénale déposée.

    Avis clients

    Ce que nos clients en disent.

    « Une grande réactivité de la part de tous les collaborateurs, des solutions trouvées rapidement et efficacement. »

    Christ C.

    « Nous avons confié au cabinet INFLUXIO un dossier complexe. Son expertise technique, sa vision stratégique et la qualité de ses écritures ont été décisives. »

    Mia-Line C.

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    Avocat e-réputation : définition et enjeux pour les entreprises.

    L'e-réputation, ou réputation numérique, est l'image perçue d'une entreprise, d'une marque, d'un dirigeant ou d'un produit sur Internet. Pour une startup, une TPE ou une PME, elle conditionne la confiance des clients, des partenaires et des investisseurs.

    Un avocat en e-réputation aide à protéger cette image en gérant les questions juridiques liées au dénigrement commercial, à la diffamation, à l'usurpation d'identité, au droit à l'image, au cyberharcèlement, à la concurrence déloyale et à la protection des données.

    Avis Google, posts viraux sur les réseaux sociaux, articles de presse en ligne, forums professionnels, fuites internes : autant de canaux où la valeur d'une entreprise peut basculer en quelques heures. L'avocat e-réputation intervient en amont par le conseil et la prévention, et en aval par les actions en suppression, déréférencement et indemnisation.

    À qui s'adresse l'avocat en e-réputation ?

    Startups, TPE et PME : pourquoi un avocat e-réputation est stratégique.

    Les startups en hyper-croissance, TPE et PME sont les premières cibles d'attaques sur leur e-réputation : faux avis publiés par un concurrent, campagne de dénigrement commercial, posts viraux d'un client mécontent, attaques sur la marque ou le nom commercial, fuite d'informations confidentielles, dénigrement par un ancien salarié.

    Pour une jeune entreprise, ces atteintes pèsent directement sur la conversion commerciale, le pipeline de vente, la confiance des investisseurs en phase de levée de fonds et la valorisation.

    L'avocat e-réputation intervient pour qualifier l'atteinte (dénigrement, diffamation, contrefaçon, concurrence déloyale, parasitisme), saisir la plateforme, engager une procédure de référé en urgence et obtenir réparation.

    Les dirigeants et fondateurs.

    Les fondateurs, dirigeants et associés sont étroitement identifiés à leur entreprise. Une attaque visant leur image personnelle (diffamation, usurpation, posts LinkedIn malveillants, articles biaisés) rejaillit immédiatement sur la société.

    L'avocat e-réputation agit pour protéger à la fois la personne physique et l'entreprise, en mobilisant le droit de la presse, le droit pénal du numérique et le RGPD.

    Les particuliers et personnalités publiques.

    Au-delà des entreprises, les particuliers, créateurs de contenu et personnalités publiques peuvent également voir leur image attaquée par des propos diffamatoires, des contenus nuisibles ou des fausses accusations en ligne. L'avocat e-réputation intervient pour faire cesser ces atteintes, obtenir le retrait des contenus et préserver la vie privée.

    Une réputation atteinte se reconstruit pièce par pièce, méthodiquement.

    Les domaines d'intervention de l'avocat e-réputation.

    Dénigrement commercial et concurrence déloyale.

    Le dénigrement commercial vise les produits, services ou la personne morale d'un concurrent. Sanctionné sur le fondement de l'article 1240 du Code civil et de la concurrence déloyale, il se distingue de la diffamation (qui vise une personne) et obéit à un délai de prescription de 5 ans.

    L'avocat e-réputation accompagne les entreprises pour faire cesser ces pratiques, obtenir le retrait des contenus et la condamnation du concurrent à des dommages et intérêts. Faux avis Google orchestrés, campagnes coordonnées sur les réseaux sociaux, comparatifs trompeurs, posts visant à détourner la clientèle : ces pratiques sont devenues un enjeu majeur de l'e-réputation des entreprises.

    Faux avis, avis Google et plateformes.

    Les avis en ligne pèsent directement sur le chiffre d'affaires d'une TPE, d'une PME ou d'un e-commerçant. Un faux avis, un avis publié par un concurrent ou un avis manifestement diffamatoire peut faire l'objet d'un signalement à Google, d'une demande de retrait fondée sur le DSA (règlement UE 2022/2065), puis d'une action en référé.

    L'avocat e-réputation maîtrise les procédures de notification aux plateformes et la stratégie contentieuse adaptée.

    Atteinte à la marque et propriété intellectuelle.

    L'e-réputation se joue aussi sur le terrain de la propriété intellectuelle : usage non autorisé d'une marque sur les réseaux sociaux, faux comptes utilisant le nom commercial, contrefaçon de logos, parasitisme.

    L'avocat e-réputation articule action en contrefaçon, action en concurrence déloyale et procédures de retrait auprès des plateformes pour protéger les actifs immatériels de l'entreprise.

    Diffamation, injure et droit de la presse.

    La diffamation en ligne implique la publication de propos mensongers ou de fausses accusations qui nuisent à la réputation d'une entreprise ou d'un dirigeant. L'avocat e-réputation engage les actions adaptées (référé presse, plainte avec constitution de partie civile) en respectant le formalisme strict de la loi du 29 juillet 1881 et le délai de prescription de 3 mois.

    Cyberharcèlement et usurpation d'identité.

    Le cyberharcèlement et l'usurpation d'identité (article 226-4-1 du Code pénal) peuvent viser un dirigeant, un salarié, un client ou la marque elle-même. L'avocat e-réputation engage des actions pénales, obtient l'identification des auteurs anonymes par voie judiciaire et coordonne les retraits avec les plateformes.

    Droit à l'image et atteinte à la marque.

    Le droit à l'image concerne la publication de photos ou vidéos sans le consentement de la personne concernée. Pour une entreprise, il se combine avec la protection de la marque, du nom commercial et de l'image de ses dirigeants. L'avocat e-réputation agit en référé pour faire respecter ces droits et protéger la vie privée (RGPD).

    Pourquoi faire appel à un avocat en e-réputation ?

    Conseil stratégique et prévention.

    L'avocat e-réputation conseille les startups, TPE et PME en amont : audit des risques, charte de modération, gestion des avis clients, clauses de non-dénigrement dans les contrats fournisseurs et salariés, politique de signalement des contenus illicites. Cette approche préventive limite drastiquement le coût d'une crise.

    Protection des actifs et de la valorisation.

    Notre cabinet protège la marque, le nom commercial, la réputation des dirigeants et la confiance des investisseurs en traitant les infractions liées à l'e-réputation et à la propriété intellectuelle. L'enjeu : préserver la valorisation et le pipeline commercial.

    Gestion de crise et contentieux.

    Face à une attaque coordonnée, un bad buzz ou un contentieux fournisseur qui dégénère sur les réseaux, l'avocat e-réputation déploie une stratégie combinant retrait des contenus, communication encadrée juridiquement et action contentieuse. L'objectif : stopper la propagation et obtenir réparation.

    Quel est le rôle d'un avocat e-réputation ?

    L'avocat e-réputation aide à protéger les droits légaux d'une entreprise ou d'un dirigeant en cas de diffamation en ligne, de dénigrement, de contenu nuisible ou d'atteinte à la réputation sur Internet. Il conseille sur les actions à engager pour faire retirer les contenus préjudiciables, identifier les auteurs anonymes et obtenir réparation.

    Il intervient en amont (veille, prévention, contrats) comme en aval (référé, plainte, dommages et intérêts).

    Rédaction et négociation de contrats.

    L'avocat e-réputation rédige et négocie les contrats qui sécurisent la réputation en ligne d'une entreprise : clauses de non-dénigrement, clauses de confidentialité, accords de modération avec les agences, conditions générales d'utilisation, clauses de cession de droits sur les contenus produits par les collaborateurs.

    Suppression rapide des contenus nuisibles.

    L'avocat e-réputation obtient la suppression rapide des contenus nuisibles ou diffamatoires en mobilisant les procédures appropriées (notification DSA, procédure accélérée au fond LCEN, droit au déréférencement) et en engageant le dialogue avec les plateformes de diffusion.

    Les leviers juridiques de la défense d'une réputation en ligne.

    L'avocat e-réputation face au dénigrement commercial et à la concurrence déloyale.

    La défense de l'e-réputation des entreprises se joue au croisement du droit pénal du numérique, du droit de la concurrence déloyale et du droit de la propriété intellectuelle.

    Les attaques les plus graves contre une entreprise (dénigrement orchestré par un concurrent, campagne coordonnée de faux avis, contrefaçon de marque sur les réseaux, diffamation visant un dirigeant, cyberharcèlement, usurpation d'identité) justifient une stratégie contentieuse hybride.

    INFLUXIO intervient à tous les stades : qualification juridique, mise en demeure, action en référé pour le retrait d'urgence, plainte avec constitution de partie civile, action en concurrence déloyale, et obtention de dommages et intérêts.

    Notre maîtrise combinée du droit pénal du numérique, du droit de la concurrence et du droit du numérique permet de naviguer les spécificités procédurales du droit de la presse (prescription courte de 3 mois, formalisme des actes, exception de vérité), du Code de commerce et du Code pénal.

    Cette double compétence est indispensable pour obtenir des résultats rapides et efficaces, particulièrement pour les startups et PME pour lesquelles chaque jour compte.

    Les outils juridiques mobilisés par l'avocat e-réputation.

    L'avocat e-réputation s'appuie sur plusieurs leviers juridiques complémentaires. La procédure accélérée au fond fondée sur l'article 6-I 8° de la LCEN (modifiée par la loi n° 2024-449 du 21 mai 2024 dite loi SREN) permet d'obtenir le retrait de contenus manifestement illicites auprès des hébergeurs et fournisseurs d'accès, ce qui est crucial face à une campagne de dénigrement visant une entreprise.

    Le droit au déréférencement, consacré par l'arrêt CJUE Google Spain du 13 mai 2014 (C-131/12) et codifié à l'article 17 du RGPD, permet de demander aux moteurs de recherche le retrait de résultats obsolètes ou portant atteinte à la vie privée. La CJUE a précisé les limites de ce droit dans l'arrêt du 24 septembre 2019 (Google LLC c/ CNIL, aff.

    C-507/17), en jugeant que le déréférencement ne s'impose pas à l'échelle mondiale. La procédure de notification aux hébergeurs (LCEN et DSA, règlement UE 2022/2065) impose un formalisme précis : identification du notifiant, description du contenu litigieux, fondement juridique et copie de la notification adressée à l'auteur.

    La requête en identification (article 145 du Code de procédure civile) permet d'obtenir des plateformes les données d'identification de l'auteur de contenus illicites, levier décisif face à un dénigrement anonyme par un concurrent.

    L'action en concurrence déloyale (article 1240 du Code civil) sanctionne le dénigrement commercial avec un délai de prescription de 5 ans. Le RGPD renforce ces outils par le droit d'opposition (article 21) et le droit à l'effacement (article 17).

    Glossaire utile en droit de l'e-réputation.

    Dénigrement commercial
    pratique consistant à jeter publiquement le discrédit sur les produits, services ou l'entreprise d'un concurrent. Sanctionné sur le fondement de l'article 1240 du Code civil et de la concurrence déloyale, avec un délai de prescription de 5 ans.
    Droit au déréférencement
    droit reconnu par l'arrêt Google Spain (CJUE C-131/12, 13 mai 2014) et codifié à l'article 17 RGPD permettant d'obtenir la suppression de résultats de recherche associés à son nom.
    Droit à l'oubli
    terminologie usuelle distincte du déréférencement ; vise la suppression à la source du contenu, encadrée notamment par l'article 17 RGPD et la jurisprudence française.
    Notification DSA
    mécanisme de signalement obligatoire imposé par le DSA (art. 16) aux hébergeurs et plateformes pour faire retirer rapidement un contenu illicite.

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    FAQ

    Questions fréquentes.

    Le dénigrement commercial visant les produits, services ou l'entreprise d'un concurrent relève de l'article 1240 du Code civil et de la concurrence déloyale.

    Selon le cas, l'avocat e-réputation engage soit une assignation en référé civil pour faire cesser les propos en urgence et obtenir le retrait des contenus sous astreinte, soit une citation directe devant le tribunal correctionnel lorsque les faits caractérisent également une diffamation publique au sens de la loi du 29 juillet 1881.

    Les deux voies permettent d'obtenir condamnation et dommages et intérêts en réparation du préjudice commercial (perte de clientèle, atteinte à la marque, baisse de chiffre d'affaires). Le délai de prescription est de 5 ans pour le dénigrement civil, contre 3 mois pour la diffamation pénale.

    Un faux avis ou un avis manifestement diffamatoire publié par un concurrent peut être signalé à Google avec les fondements juridiques appropriés (DSA, dénigrement, diffamation). En cas de refus, le tribunal peut être saisi en référé pour obtenir une ordonnance de retrait, ainsi que l'identification de l'auteur via une requête fondée sur l'article 145 du Code de procédure civile.

    Oui. Sur le fondement de l'article 145 du Code de procédure civile, l'avocat e-réputation peut saisir le président du tribunal judiciaire selon deux voies : en référé (procédure contradictoire) ou, plus efficacement, par voie de requête (procédure non contradictoire).

    La levée d'anonymat sur requête présente un avantage stratégique décisif : elle permet d'obtenir, par effet de surprise et sans avertir la plateforme ou l'auteur présumé, une ordonnance contraignant les hébergeurs (Google, Meta, X, TikTok) et fournisseurs d'accès à communiquer les données d'identification (adresses IP, identifiants, logs de connexion).

    Cette procédure est essentielle pour les entreprises confrontées à un dénigrement anonyme orchestré par un concurrent. Les données n'étant conservées qu'un an, l'urgence est absolue.

    Le délai varie selon les cas. Une demande amiable auprès de Google aboutit généralement en 2 à 4 semaines. En cas de recours judiciaire, une procédure en référé peut aboutir en quelques semaines à quelques mois.

    Le droit au déréférencement, consacré par l'arrêt CJUE du 13 mai 2014 (Google Spain, aff. C-131/12) et codifié à l'article 17 du RGPD, permet de demander à un moteur de recherche la suppression de liens vers des pages contenant des informations inadéquates, non pertinentes ou excessives. La demande s'effectue directement auprès de Google via un formulaire dédié.

    En cas de refus, un recours devant la CNIL ou devant le juge des référés est possible.

    Le droit à l'oubli est un concept général qui vise à permettre à une personne de ne plus être associée à des faits passés. Le droit au déréférencement en est l'application concrète dans l'univers numérique : il permet d'obtenir la suppression de liens dans les résultats d'un moteur de recherche, sans que le contenu source soit nécessairement supprimé.

    La CJUE a précisé dans l'arrêt du 24 septembre 2019 (Google c/ CNIL, aff. C-507/17) que ce droit n'a pas une portée mondiale.

    Toute personne nommée ou désignée dans un service de communication en ligne dispose d'un droit de réponse, en application de l'article 6 IV de la loi du 21 juin 2004 (LCEN). La demande doit être adressée au directeur de publication dans un délai de trois mois suivant la mise en ligne du contenu. La réponse, limitée à la longueur du message qui la fonde, doit être publiée dans les trois jours.

    La diffamation (article 29 de la loi du 29 juillet 1881) vise l'honneur d'une personne physique ou morale, avec un délai de prescription de 3 mois. Le dénigrement (article 1240 du Code civil) cible les produits ou services d'un concurrent, avec un délai de prescription de 5 ans. Les juridictions compétentes et les régimes de preuve diffèrent également.

    Les délais varient selon la qualification juridique : 3 mois pour la diffamation et l'injure de droit commun (article 65 de la loi de 1881).

    Ce délai est porté à un an lorsque la diffamation ou l'injure revêt un caractère discriminatoire (art. 65-3 de la loi de 1881), 5 ans pour le dénigrement et les atteintes à la vie privée (article 2224 du Code civil), et sans délai fixe pour une demande d'effacement au titre du RGPD (article 17).

    L'équipe INFLUXIO Avocats

    En résumé

    INFLUXIO est un cabinet d'avocats spécialisé en e-réputation, à Paris. Avocat e-réputation à Paris pour startups, TPE et PME : dénigrement commercial, concurrence déloyale, faux avis, atteinte à la marque, droit à l'oubli, procédure accélérée au fond.