Avocats en contentieux des affaires à Paris
Défendre ce qui compte pour vous.
Litige entre une agence et un influenceur, royalties impayées par un label, coproduction audiovisuelle qui dérape, plateforme SaaS défaillante, campagne de dénigrement en ligne, contrefaçon d'une marque ou d'une création, conflit entre associés d'une startup.
INFLUXIO défend créateurs, artistes, agences, producteurs, éditeurs et dirigeants depuis Paris et Bruxelles, en demande comme en défense, du référé à heure indiquée jusqu'à l'exécution de la décision, devant le tribunal des activités économiques, le tribunal judiciaire et la cour d'appel de Paris.




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Quel est le rôle d'un avocat en contentieux des affaires à Paris ?
L'avocat en contentieux des affaires transforme un différend économique en décision exécutoire. Il agit en référé, si nécessaire à heure indiquée, pour obtenir le retrait d'un contenu, la cessation d'un trouble manifestement illicite ou une provision (articles 834, 835 et 873 du Code de procédure civile), conduit l'action au fond devant le tribunal des activités économiques ou le tribunal judiciaire dans le délai de prescription de 5 ans (article 2224 du Code civil et article L.110-4 du Code de commerce), sous réserve du délai de 3 mois propre à la diffamation, puis fait exécuter la décision par commissaire de justice. Plus le cabinet est saisi tôt, plus la preuve est solide et le choix de la procédure pertinent.
Nos interventions
Comment nous pouvons vous aider.
Cas pratiques
Retrait rapide d'une publication dénigrante en ligne
Une entreprise faisait l'objet d'une campagne de dénigrement orchestrée sur les réseaux sociaux. Après constitution de la preuve par constat, INFLUXIO a obtenu en référé, sur le fondement de l'article 835 du Code de procédure civile, le retrait des contenus sous astreinte ainsi qu'une provision, puis l'identification de l'auteur anonyme sur le fondement de l'article 145 du même code.
Condamnation pour contrefaçon après saisie
Un concurrent reproduisait les créations d'un client du cabinet. Une saisie-contrefaçon a permis d'établir l'ampleur des actes avant l'action au fond. Le tribunal a prononcé la cessation des agissements et alloué 120 000 € de dommages-intérêts au titre du préjudice subi.
Avis clients
4,9/5 sur GoogleCe que nos clients en disent.
« Une grande réactivité de la part de tous les collaborateurs, des solutions trouvées rapidement et efficacement. »
Christ C.
« Nous avons confié au cabinet INFLUXIO un dossier complexe. Son expertise technique, sa vision stratégique et la qualité de ses écritures ont été décisives. »
Mia-Line C.
« Nous avons particulièrement apprécié le professionnalisme, la réactivité et la capacité du cabinet à défendre nos intérêts avec conviction, tout en demeurant mesuré et factuel. »
Les Nouvelles A.
« J'ai fait appel à ce cabinet dans le cadre du lancement de mon agence de marketing d'influence. Très satisfaite de la qualité du travail, de la réactivité et de la qualité des échanges. »
Alex E.
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Qu'est-ce qu'un avocat en contentieux des affaires ?
Le contentieux des affaires désigne l'ensemble des litiges économiques portés, ou susceptibles d'être portés, devant une juridiction civile ou commerciale. Dans les secteurs que nous défendons, ces litiges prennent des formes précises.
Une agence d'influence réclame à un annonceur le paiement d'une campagne, un créateur conteste l'exclusivité que lui impose son agent, un artiste demande à son label la reddition des comptes et le paiement de ses royalties, un producteur audiovisuel s'oppose à son coproducteur ou à son diffuseur sur l'exploitation d'un programme, un éditeur SaaS et son client se disputent sur une recette refusée ou une réversibilité des données, une entreprise subit un dénigrement organisé par un concurrent ou un ancien partenaire, une marque ou une oeuvre est contrefaite.
L'avocat en contentieux des affaires est le professionnel qui porte ces litiges devant le tribunal des activités économiques, le tribunal judiciaire et la cour d'appel, ou qui les résout par la négociation lorsque cette voie est la plus efficace.
Il se distingue de l'avocat de conseil, qui agit en amont pour prévenir le conflit, et de l'avocat généraliste, en ce qu'il maîtrise les règles de compétence, de délai et de preuve propres à chaque procédure.
Chez INFLUXIO, il connaît en outre les modèles économiques et les usages contractuels de l'influence, de la musique, de l'audiovisuel et du numérique, ce qui change la lecture d'un dossier dès le premier rendez-vous.
Quel est le rôle de l'avocat en contentieux des affaires ?
L'avocat en contentieux des affaires, ou avocat plaidant, représente et défend ses clients lorsqu'un différend ne peut plus être évité. Son rôle couvre toute la chaîne du litige.
Il analyse l'opportunité d'agir, constitue la preuve, notamment par constat de commissaire de justice sur les contenus en ligne, choisit la procédure adaptée, référé, requête, action au fond ou voies de recours, rédige les écritures, plaide à l'audience, puis fait exécuter la décision obtenue.
Il intervient aussi bien en demande, pour faire valoir vos droits, qu'en défense, pour repousser une prétention dirigée contre vous, qu'elle émane d'un ancien partenaire, d'un concurrent, d'une plateforme ou d'une administration. Dans les dossiers d'influence, il défend indifféremment l'agence qui réclame le respect d'une exclusivité et le créateur qui veut sortir d'un contrat déséquilibré.
Dans les dossiers de musique, il représente le label comme l'artiste. Cette double pratique lui donne une connaissance concrète des arguments adverses, ce qui pèse dans l'évaluation des chances de succès et dans la conduite d'une négociation.
En évaluant lucidement ces chances, en sécurisant la preuve et en choisissant la bonne voie procédurale, l'avocat en contentieux des affaires permet à son client de prendre une décision éclairée, agir, se défendre ou transiger. Une stratégie définie en amont vaut souvent mieux qu'une plaidoirie brillante mais tardive.
Litiges de créateurs, d'agences et de producteurs : comprendre les enjeux d'une procédure.
Un litige naît d'une inexécution contractuelle, d'un impayé, d'une atteinte à un droit ou d'un désaccord entre associés. Dans les industries créatives et le numérique, la rupture intervient à des moments identifiables.
Un influenceur quitte son agence en cours d'exclusivité, un annonceur refuse de payer une campagne livrée, un label cesse de rendre des comptes, un coproducteur exploite un programme sans l'accord de son partenaire, une plateforme suspend un compte ou démonétise une chaîne, un prestataire informatique livre un logiciel qui ne fonctionne pas, un concurrent publie de faux avis ou une vidéo dénigrante.
Chaque procédure obéit à des règles de compétence, de délai et de preuve qui conditionnent son issue.
La compétence dépend de la qualité des parties et de la matière, un artiste ou un créateur personne physique n'étant pas commerçant, la propriété littéraire et artistique relevant exclusivement du tribunal judiciaire (article L.331-1 du Code de la propriété intellectuelle) et la diffamation obéissant au formalisme et au délai de prescription de 3 mois de la loi du 29 juillet 1881 (article 65). Notre cabinet vous aide à comprendre ces règles, à évaluer vos chances et à arbitrer entre négociation, référé et action au fond.
Contentieux des affaires et stratégie : quelles implications pour vos intérêts ?
Le contentieux des affaires n'est pas une fin en soi, mais un levier au service d'un objectif. Faire cesser une atteinte, obtenir réparation, recouvrer une créance, récupérer un catalogue ou un compte, protéger une réputation ou une marque.
Une procédure bien menée, ou une transaction négociée au bon moment, renforce votre position et dissuade les atteintes futures, ce qui compte particulièrement dans des secteurs où les acteurs se connaissent et où la réputation se construit en ligne. C'est pourquoi nous raisonnons toujours en termes de résultat et de coût, et non de procédure pour la procédure.
Un référé obtenu en quelques jours contre une vidéo dénigrante peut suffire à rétablir la situation d'un créateur, là où une action au fond de 18 mois n'apporterait rien de plus. À l'inverse, seule une action au fond permet de faire juger la résiliation d'un contrat d'artiste ou la responsabilité d'un coproducteur.
Le choix se fait dossier par dossier, avec un rapport coût-bénéfice chiffré avant tout engagement.
Contentieux des affaires : preuve numérique et litiges transfrontaliers.
La preuve s'est dématérialisée. Captures d'écran, publications sur Instagram, TikTok ou YouTube, avis en ligne, messages privés, statistiques d'audience, décomptes de plateformes de streaming et échanges électroniques imposent des constats rigoureux pour être opposables.
Les atteintes se diffusent en quelques heures sur des services établis à l'étranger, souvent en Irlande pour les principales plateformes, et leur auteur est fréquemment anonyme. La dimension transfrontalière des litiges complexifie la compétence des juridictions, la loi applicable et l'exécution des décisions.
Autant de défis qui rendent la maîtrise de la procédure et de la preuve plus déterminante que jamais pour l'avocat en contentieux des affaires. Notre implantation à Paris et à Bruxelles nous permet de porter ces dossiers devant les juridictions françaises et belges et d'articuler les procédures à l'échelle européenne.
Un contentieux des affaires se gagne d'abord par la stratégie et la preuve, avant de se gagner à l'audience.
Notre savoir-faire.
Un litige mal engagé peut compromettre des droits parfaitement fondés. Notre cabinet, basé à Paris et Bruxelles, vous assiste à chaque étape de la procédure, analyse, preuve, action et exécution, avec une connaissance concrète des secteurs dans lesquels vous exercez.
Défense des créateurs, des agences, des producteurs et des dirigeants.
Influenceur, créateur de contenu, artiste, label, agence d'influence ou de communication, producteur audiovisuel, éditeur SaaS, fondateur de startup ou dirigeant d'entreprise, nous vous représentons en demande comme en défense, devant les juridictions civiles et commerciales, avec la même exigence d'écritures précises et de stratégie claire.
Nous intervenons des 2 côtés de ces relations, ce qui nous donne une lecture réaliste des forces et des faiblesses de chaque dossier.
Stratégie procédurale et constitution de la preuve numérique.
Avant d'agir, nous sécurisons la preuve.
Constat de commissaire de justice sur les publications, les stories, les vidéos et les avis en ligne, conservation des contenus et des comptes, relevé des décomptes et des statistiques d'exploitation, puis, au besoin, mesure d'instruction ordonnée avant tout procès sur le fondement de l'article 145 du Code de procédure civile pour identifier l'auteur d'un contenu anonyme ou obtenir des documents détenus par l'adversaire.
Nous arbitrons ensuite la voie procédurale la plus efficace, référé, requête, action au fond ou négociation.
Exécution des décisions en France, en Belgique et contre les plateformes.
Obtenir une décision ne suffit pas, encore faut-il la faire exécuter. Nous mettons en oeuvre les voies d'exécution, astreinte, saisie-attribution, saisie conservatoire, et nous suivons l'exécution des ordonnances de retrait auprès des plateformes et des hébergeurs, y compris lorsqu'ils sont établis à l'étranger.
Notre présence à Bruxelles nous permet d'accompagner l'exécution des décisions dans un cadre franco-belge et européen.
Contentieux des affaires : les profils que nous défendons.
Historiquement au service des acteurs de l'influence, de la musique, de l'audiovisuel, des nouvelles technologies et de l'économie de l'attention, INFLUXIO conduit le contentieux des affaires en connaissant les modèles économiques, les usages contractuels et les points de rupture propres à chaque métier.
Nos écritures et notre stratégie procédurale sont calibrées pour ces clientèles, en demande comme en défense.
Influenceurs, créateurs de contenu, YouTubeurs et streamers.
Sortie d'un contrat d'agence ou d'agent, contestation d'une exclusivité ou d'une clause de non-concurrence, rémunération impayée par une marque ou une agence, requalification d'une collaboration, litige avec un annonceur sur l'exécution ou la reprise d'une campagne, suppression de contenus, suspension ou restriction d'un compte Instagram, TikTok, YouTube ou Twitch, démonétisation, réclamations Content ID, usurpation d'identité, atteintes à l'e-réputation, contrôle ou injonction de la DGCCRF. Nous représentons créateurs et YouTubeurs devant les juridictions civiles et commerciales, avec une articulation systématique vers le contentieux de presse lorsque l'atteinte se prolonge en ligne.
Le contrat d'influence commerciale doit être écrit sous peine de nullité et comporter des mentions obligatoires (article 8 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023), ce qui pèse dans tout litige entre un créateur et son agence ou son annonceur.
Agences d'influence, agents d'influenceurs et agences de communication.
Impayés d'annonceurs, rupture brutale d'une relation établie avec une marque, résiliation abusive ou départ d'un talent en cours d'exclusivité, débauchage de créateurs, contestation de commissions, litiges avec les plateformes et les régies, responsabilité solidaire avec le créateur à l'égard des tiers, campagne contestée par un annonceur ou par l'administration.
Nous défendons les agences dans leurs rapports avec les talents comme avec les annonceurs, devant le tribunal des activités économiques de Paris pour les litiges entre sociétés et devant le tribunal judiciaire lorsque le créateur est une personne physique.
Artistes, musiciens, producteurs, labels et éditeurs.
Décomptes de royalties contestés, reddition des comptes, résiliation d'un contrat d'artiste ou de production phonographique, restitution ou blocage des masters, litige avec un distributeur numérique sur les revenus de streaming, litige d'édition musicale ou de cession de droits, litige entre coproducteurs ou avec un beatmaker, différend avec un manager, contentieux avec les organismes de gestion collective (SACEM, SPPF, SCPP, ADAMI, SPEDIDAM), contrefaçon de sample ou de composition.
Notre pratique du droit de la musique et du droit des artistes porte ces contentieux devant le tribunal judiciaire, compétent pour la propriété littéraire et artistique, comme devant les juridictions arbitrales lorsque le contrat le prévoit.
Nous tenons la distinction entre le master, qui relève des droits voisins du producteur (article L.213-1 du Code de la propriété intellectuelle), et l'oeuvre, qui relève du droit d'auteur, et nous vérifions la validité de chaque autorisation de l'artiste-interprète, qui doit être écrite (article L.212-3 du même code).
Producteurs audiovisuels, sociétés de production et talents de l'écran.
Litiges de production et de coproduction, contestation de la cession des droits ou de la répartition des recettes, différends avec les diffuseurs, les plateformes de vidéo à la demande et les distributeurs, revendications d'auteurs et d'artistes-interprètes, droit à l'image des participants à une émission, d'un intervenant ou d'une personne filmée sans autorisation, exploitation d'images au-delà de l'accord donné.
Le contrat de production audiovisuelle emporte présomption de cession des droits exclusifs d'exploitation au producteur, sauf clause contraire (article L.132-24 du Code de la propriété intellectuelle), et l'autorisation d'exploiter l'image d'une personne doit être expresse, spéciale et limitée.
Notre pôle droit de l'audiovisuel mène ces dossiers en s'appuyant sur la saisie-contrefaçon (article L.332-1 du même code) et sur les mesures d'instruction in futurum, en référé comme au fond.
Startups, éditeurs SaaS et acteurs des nouvelles technologies.
Litiges SaaS et cloud, prestations informatiques non conformes, refus de recette, dérive de périmètre, réversibilité des données, différends fournisseurs, contentieux relatifs à l'intelligence artificielle et aux données personnelles, disputes actionnariales pré ou post-levée de fonds, contentieux de cybersécurité, litiges relatifs aux cryptoactifs et au Web3, suspension d'un service par une plateforme.
Notre ADN numérique nous permet de porter la preuve technique devant le juge et d'obtenir des mesures conservatoires adaptées à la vitesse du secteur, y compris par référé à heure indiquée.
Dirigeants, fondateurs et associés de sociétés.
Conflits entre associés, exécution d'un pacte d'associés, révocation d'un dirigeant, mise en jeu d'une garantie d'actif et de passif après une cession, rupture brutale de relation commerciale établie, contentieux post-levée de fonds, atteintes à la réputation d'un dirigeant.
Nous défendons dirigeants, fondateurs et sociétés devant le tribunal des activités économiques et le tribunal judiciaire, du référé à l'exécution, en articulant la stratégie contentieuse avec les enjeux de gouvernance et de valorisation.
Mener votre litige sur tous les fronts : civil et commercial.
Notre pratique couvre l'ensemble des matières où la défense de vos intérêts est en jeu, des juridictions consulaires aux juridictions civiles, avec une attention particulière aux contentieux propres aux créateurs, aux médias et au numérique.
Contentieux commercial et des contrats.
Impayés d'annonceurs ou de clients, inexécution d'un contrat de prestation, de production ou de distribution, rupture brutale d'une relation commerciale établie entre une agence et une marque ou entre un label et un distributeur, conflits entre associés.
Nous défendons vos intérêts devant le tribunal des activités économiques comme devant le tribunal judiciaire, de la mise en demeure à l'exécution.
Contentieux de la propriété intellectuelle et de la contrefaçon.
Marques, droit d'auteur, droits voisins des artistes-interprètes et des producteurs, dessins et modèles, logiciels.
Nous engageons et défendons les actions en contrefaçon et en concurrence déloyale ou parasitaire, notamment en cas de reproduction d'un sample, d'un format, d'un visuel, d'un nom de scène ou d'une identité de marque, en nous appuyant sur la saisie-contrefaçon pour établir la preuve des atteintes et sur les critères légaux d'évaluation du préjudice (article L.331-1-3 du Code de la propriété intellectuelle).
Contentieux du numérique, de la presse et de l'e-réputation.
Diffamation, dénigrement, faux avis, atteinte à la vie privée et au droit à l'image, usurpation d'identité, déréférencement, cyberharcèlement d'un créateur ou d'un dirigeant.
Nous agissons pour faire retirer les contenus illicites, identifier leurs auteurs et obtenir réparation, en référé comme au fond, en privilégiant la voie civile chaque fois qu'elle est ouverte. Voir notre analyse sur comment supprimer un faux avis Google.
Référés et mesures d'urgence.
Lorsque l'urgence l'impose, le référé permet d'obtenir rapidement la cessation d'un trouble manifestement illicite ou une provision, sur le fondement de l'article 835 du Code de procédure civile devant le président du tribunal judiciaire ou de l'article 873 du même code devant le président du tribunal des activités économiques, sans attendre le jugement au fond.
En cas d'extrême urgence, le référé à heure indiquée permet d'être entendu en quelques jours (article 485 du même code).
Modes amiables et exécution des décisions.
Tout litige n'a pas vocation à se terminer à l'audience. Négociation, médiation et protocole transactionnel permettent souvent une issue plus rapide et maîtrisée, notamment pour organiser la sortie d'un contrat d'agence ou d'artiste, la restitution d'un catalogue ou le partage des recettes d'un programme. Lorsque la décision est rendue, nous veillons à son exécution effective.
Tribunal des activités économiques, tribunal judiciaire ou médiation : quelle voie pour votre litige d'affaires.
Compétence
- Tribunal des activités économiques
- Litiges entre commerçants, actes de commerce, sociétés commerciales.
- Tribunal judiciaire
- Litiges civils, contrats mixtes, responsabilité civile délictuelle, baux et données personnelles (la propriété intellectuelle relève de TJ spécialisés, dont le TJ de Paris à compétence exclusive en brevets et titres UE).
- Médiation conventionnelle
- Tout litige où les parties acceptent un règlement amiable.
Coût indicatif (1ère instance)
- Tribunal des activités économiques
- Frais de greffe modérés, honoraires d'avocat variables.
- Tribunal judiciaire
- Honoraires d'avocat + frais de procédure, expertise judiciaire éventuelle.
- Médiation conventionnelle
- Honoraires du médiateur (souvent partagés) + conseil d'avocat.
Confidentialité
- Tribunal des activités économiques
- Audiences publiques, décisions publiées.
- Tribunal judiciaire
- Audiences publiques, décisions publiées.
- Médiation conventionnelle
- Strictement confidentielle (art. 21-3 loi 8 février 1995).
Force exécutoire
- Tribunal des activités économiques
- Jugement exécutoire, voies d'exécution classiques.
- Tribunal judiciaire
- Jugement exécutoire, voies d'exécution classiques.
- Médiation conventionnelle
- Accord homologué par le juge pour devenir exécutoire.
| Critère | Tribunal des activités économiques | Tribunal judiciaire | Médiation conventionnelle |
|---|---|---|---|
| Compétence | Litiges entre commerçants, actes de commerce, sociétés commerciales. | Litiges civils, contrats mixtes, responsabilité civile délictuelle, baux et données personnelles (la propriété intellectuelle relève de TJ spécialisés, dont le TJ de Paris à compétence exclusive en brevets et titres UE). | Tout litige où les parties acceptent un règlement amiable. |
| Coût indicatif (1ère instance) | Frais de greffe modérés, honoraires d'avocat variables. | Honoraires d'avocat + frais de procédure, expertise judiciaire éventuelle. | Honoraires du médiateur (souvent partagés) + conseil d'avocat. |
| Confidentialité | Audiences publiques, décisions publiées. | Audiences publiques, décisions publiées. | Strictement confidentielle (art. 21-3 loi 8 février 1995). |
| Force exécutoire | Jugement exécutoire, voies d'exécution classiques. | Jugement exécutoire, voies d'exécution classiques. | Accord homologué par le juge pour devenir exécutoire. |
Avocat en contentieux commercial : litiges entre entreprises.
Le contentieux commercial regroupe les litiges nés entre commerçants, entre sociétés ou à l'occasion d'un acte de commerce.
Depuis le 1er janvier 2025, ils relèvent à Paris du tribunal des activités économiques, qui a succédé au tribunal de commerce dans le cadre de l'expérimentation prévue par la loi n° 2023-1059 du 20 novembre 2023. Ce sont les dossiers les plus fréquents que nous traitons pour les agences d'influence et de communication, les labels et distributeurs, les sociétés de production et les sociétés technologiques que nous défendons.
Impayés et recouvrement de créances.
Campagne d'influence livrée et non réglée, prestation de production facturée et impayée, royalties ou commissions retenues, échéancier non respecté.
La mise en demeure (article 1344 du Code civil) fait courir les intérêts moratoires, l'injonction de payer ou le référé-provision permet d'obtenir un titre rapidement lorsque la créance n'est pas sérieusement contestable (article 835 du Code de procédure civile devant le tribunal judiciaire, article 873 devant le tribunal des activités économiques), la saisie conservatoire protège le recouvrement lorsqu'il est menacé (article L.511-1 du Code des procédures civiles d'exécution), et les voies d'exécution assurent le paiement effectif.
Entre professionnels, l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros et les pénalités de retard sont dues de plein droit, sans rappel (article L.441-10 du Code de commerce).
Rupture brutale de relation commerciale établie.
L'arrêt sans préavis écrit suffisant d'une relation commerciale suivie, même partiel, engage la responsabilité de son auteur (article L.442-1, II, du Code de commerce). Le texte vise désormais aussi la réduction substantielle des volumes de commandes de nature à compromettre l'équilibre de la relation.
Une marque qui cesse du jour au lendemain de confier ses campagnes à une agence, un distributeur qui interrompt une collaboration de plusieurs années avec un label, une plateforme qui met fin sans préavis à un partenariat commercial, sont autant de situations où ce texte s'applique.
Le préjudice se calcule sur la marge perdue pendant la durée du préavis qui aurait dû être respectée, et la responsabilité ne peut être engagée pour insuffisance de durée dès lors qu'un préavis de 18 mois a été respecté. Ce contentieux relève de juridictions spécialisées et se combine souvent avec la concurrence déloyale ou le dénigrement.
La rupture reste possible sans préavis en cas d'inexécution par l'autre partie de ses obligations, ce qui impose de documenter les manquements avant toute résiliation.
Litiges avec les plateformes, les distributeurs et les places de marché.
Suspension ou restriction d'un compte professionnel, démonétisation d'une chaîne, retrait d'un contenu à la suite d'un signalement abusif, déréférencement d'une boutique, résiliation d'un contrat de distribution numérique, retenue des revenus de streaming.
Lorsque l'adversaire est une plateforme, nous mobilisons le règlement (UE) 2019/1150 dit Platform to Business, dont la méconnaissance engage la responsabilité du service d'intermédiation (article L.442-1, III, du Code de commerce), les procédures internes de réclamation et de règlement extrajudiciaire prévues par le règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques, puis, si nécessaire, le référé ou la procédure accélérée au fond devant le président du tribunal judiciaire (article 6-3 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004). Le signalement abusif d'un contenu comme illicite, en connaissance de son inexactitude, est pénalement sanctionné (article 6, VII, de la même loi).
Avocat en contentieux contractuel : faire respecter le contrat.
Le contentieux contractuel naît de l'inexécution d'un engagement.
Contrat d'agence ou de représentation d'un créateur, contrat de prestation d'influence, contrat d'artiste, de production ou de distribution, contrat de coproduction, contrat de développement ou d'abonnement SaaS. Depuis la réforme du droit des obligations, le créancier dispose d'une palette de sanctions qu'il faut choisir avec méthode, exception d'inexécution, exécution forcée en nature, réduction du prix, résolution, dommages et intérêts (article 1217 du Code civil). Le choix se fait à froid, avant l'envoi de toute mise en demeure, car il conditionne la suite du dossier.
Inexécution, résolution et responsabilité contractuelle.
La résolution peut résulter d'une clause résolutoire, d'une notification unilatérale aux risques du créancier après mise en demeure (article 1226 du Code civil) ou d'une décision de justice.
Dans un contrat d'artiste ou d'influence, la résolution judiciaire est souvent la seule voie sûre pour sortir d'une exclusivité, la résiliation unilatérale exposant celui qui la notifie à devoir prouver la gravité de l'inexécution.
L'indemnisation couvre le dommage prévisible au jour de la conclusion, sauf faute lourde ou dolosive (article 1231-3 du même code). Nous sécurisons la chronologie des mises en demeure et des notifications, souvent décisive à l'audience.
Clause pénale, clause d'exclusivité, clause limitative et clause attributive de juridiction.
La clause pénale, fréquente dans les contrats d'agence et d'influence, peut être modérée ou augmentée par le juge si son montant est manifestement excessif ou dérisoire (article 1231-5 du Code civil). La clause limitative de responsabilité, courante dans les contrats SaaS, est réputée non écrite lorsqu'elle prive de sa substance l'obligation essentielle du débiteur (article 1170 du même code). Les clauses d'exclusivité et de non-concurrence imposées à un créateur ou à un artiste s'apprécient au regard de leur durée, de leur périmètre et de leur contrepartie.
Quant à la clause attributive de juridiction ou d'arbitrage, elle détermine le tribunal compétent et doit être vérifiée avant toute assignation, tout comme le formalisme propre au contrat d'influence commerciale, dont l'absence d'écrit ou de mentions obligatoires entraîne la nullité (article 8 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023).
Contrats numériques, SaaS et prestations technologiques.
Niveaux de service non tenus, dérive de périmètre, refus de recette, réversibilité des données en fin de contrat, litiges de licence logicielle, de développement sur mesure ou d'intelligence artificielle, panne ou perte de données.
Ces dossiers exigent de porter une preuve technique devant le juge, au besoin par constat, expertise privée ou expertise judiciaire (articles 232 et suivants du Code de procédure civile). C'est le coeur de notre pratique du droit du numérique.
Contentieux civil ou commercial : quelle juridiction pour votre litige ?
Identifier la juridiction compétente est la première question d'un dossier, et une erreur sur ce point coûte des mois. Le tribunal des activités économiques connaît des litiges entre commerçants et entre sociétés commerciales, ce qui couvre la plupart des différends entre agences, annonceurs, labels, distributeurs, producteurs et éditeurs de logiciels.
Le tribunal judiciaire connaît des litiges civils, des atteintes aux droits de la personne, du droit à l'image et de la diffamation, des actions relatives à la propriété littéraire et artistique et aux marques, qui relèvent de sa compétence exclusive, et des litiges impliquant un non-commerçant, ce qui est le cas d'un artiste ou d'un créateur de contenu exerçant en personne physique.
Lorsque le litige est mixte, opposant un commerçant à un non-commerçant, le demandeur non commerçant dispose d'une option entre ces 2 juridictions. La responsabilité invoquée est également structurante.
Elle est contractuelle lorsqu'un contrat lie les parties, délictuelle lorsque le dommage résulte d'un fait fautif indépendant de tout contrat, comme le dénigrement, la concurrence déloyale ou le parasitisme (article 1240 du Code civil), les propos diffamatoires relevant quant à eux exclusivement de la loi du 29 juillet 1881. Nous tranchons ces questions dès le premier échange, avant d'engager le moindre acte, et nous vérifions dans le même temps la prescription applicable, généralement de 5 ans (article 2224 du Code civil et article L.110-4 du Code de commerce), réduite à 3 mois en matière de presse.
Avocat contentieux à Paris : intervention devant l'ensemble des juridictions.
Implanté à Paris, INFLUXIO assure la défense de ses clients devant l'ensemble des juridictions parisiennes.
Tribunal judiciaire de Paris, dont les chambres spécialisées en propriété intellectuelle et la chambre de la presse connaissent de la plupart des litiges des créateurs, des artistes et des producteurs, tribunal des activités économiques de Paris, qui a succédé au tribunal de commerce depuis le 1er janvier 2025 en application de la loi n° 2023-1059 du 20 novembre 2023, et cour d'appel de Paris.
Que vous recherchiez un avocat contentieux à Paris pour un litige avec une agence, un label, un producteur, un annonceur ou une plateforme, un avocat litige pour un impayé, une rupture de contrat ou un dossier de contrefaçon, ou un avocat plaidant pour un référé d'urgence ou une assignation au fond, nos écritures et nos plaidoiries sont calibrées pour les usages de chaque juridiction.
Notre cabinet d'avocats intervient également à Bruxelles, ce qui nous permet d'articuler procédures françaises et belges dans les contentieux transfrontaliers, fréquents lorsque l'adversaire est une plateforme, un distributeur ou un partenaire établi dans un autre État membre, et où la compétence juridictionnelle, la loi applicable et l'exécution des décisions doivent être anticipées dès l'ouverture du dossier.
Référé ou action au fond : choisir la bonne procédure.
Le choix de la voie procédurale est l'une des décisions les plus structurantes d'un contentieux des affaires. Référé et action au fond ne poursuivent pas les mêmes finalités, n'obéissent pas aux mêmes délais et n'aboutissent pas aux mêmes effets. Nous arbitrons ce choix en fonction de l'urgence, du degré de contestation du droit et du résultat recherché.
Faire retirer une vidéo dénigrante ou rétablir un compte suspendu relève du référé, faire juger la résiliation d'un contrat d'artiste ou la responsabilité d'un coproducteur relève du fond.
Le référé : trancher vite, à titre provisoire.
Le référé est l'outil de l'urgence. Le juge peut prescrire, même en présence d'une contestation sérieuse, les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent pour prévenir un dommage imminent ou faire cesser un trouble manifestement illicite, et accorder une provision lorsque l'obligation n'est pas sérieusement contestable.
- Fondement : articles 834 et 835 du Code de procédure civile devant le président du tribunal judiciaire, article 873 du même code devant le président du tribunal des activités économiques.
- Délai d'audience : généralement de quelques jours à quelques semaines selon les juridictions et l'urgence invoquée. Le référé à heure indiquée, dit d'heure à heure, permet d'assigner à une date rapprochée, même les jours fériés ou chômés, lorsque le cas requiert célérité (article 485 CPC).
- Portée : décision exécutoire de plein droit à titre provisoire (article 514 CPC), sans autorité de la chose jugée au principal (article 488 CPC).
- Recours : appel dans un délai de 15 jours (article 490 CPC).
- Usages privilégiés dans nos secteurs : retrait d'un contenu illicite ou d'un faux avis, cessation d'actes de concurrence déloyale ou de dénigrement, provision sur des factures de campagne ou des royalties non sérieusement contestables, mesure conservatoire sur un catalogue ou des masters, rétablissement d'un accès ou d'un compte, communication de décomptes.
L'action au fond : trancher définitivement le droit.
L'action au fond vise à obtenir une décision définitive sur le droit en litige, dotée de l'autorité de la chose jugée. Elle s'impose lorsque la contestation est sérieuse ou lorsque la mesure recherchée excède le pouvoir du juge des référés, ce qui est le cas de la résiliation d'un contrat, de la condamnation à des dommages-intérêts définitifs ou de la reconnaissance d'une contrefaçon.
- Fondement : règles ordinaires de compétence civile ou commerciale selon la nature du litige, compétence exclusive du tribunal judiciaire en propriété littéraire et artistique (article L.331-1 du Code de la propriété intellectuelle) et en matière de marques (article L.716-5 du même code).
- Délai : en première instance, généralement de l'ordre de 12 à 24 mois devant le tribunal judiciaire, plus rapide devant le tribunal des activités économiques, plus long en cas d'expertise judiciaire (articles 232 et suivants CPC).
- Portée : décision dotée de l'autorité de la chose jugée (article 1355 du Code civil), exécutoire de plein droit à titre provisoire en première instance (article 514 CPC).
- Recours : appel dans un délai de 1 mois en matière contentieuse (article 538 CPC), puis pourvoi en cassation dans le délai de 2 mois (article 612 CPC).
- Prescription à anticiper : 5 ans pour le droit commun des actions personnelles ou mobilières, à compter du jour où le titulaire du droit a connu ou aurait dû connaître les faits (article 2224 du Code civil), 3 mois révolus à compter de la publication pour la diffamation et l'injure (article 65 de la loi du 29 juillet 1881), et des délais contractuels parfois plus courts dans certains contrats de production ou de distribution.
Les 4 piliers du contentieux des affaires.
De l'analyse à l'exécution, chaque dossier de contentieux des affaires suit chez INFLUXIO une méthode éprouvée articulée autour de 4 piliers indissociables, appliquée aux litiges des créateurs, des agences, des labels, des producteurs et des sociétés technologiques.
01. La stratégie.
Analyse du dossier et des contrats, opportunité d'agir, choix de la juridiction et de la voie procédurale, calcul du rapport coût-bénéfice avant tout engagement.
02. La preuve.
Constat de commissaire de justice sur les contenus et les comptes en ligne, conservation des publications et des décomptes, expertise technique, mesure d'instruction in futurum et saisie-contrefaçon.
03. La procédure.
Référé, requête, action au fond, écritures, plaidoirie et voies de recours, appel et cassation.
04. L'exécution.
Astreinte, voies d'exécution, suivi de l'exécution des ordonnances de retrait auprès des plateformes et recouvrement effectif de ce qui a été obtenu.
Les nouvelles problématiques du contentieux des affaires.
La preuve numérique est devenue centrale. Pour être opposable, une capture de page, de story, de vidéo ou d'avis en ligne doit faire l'objet d'un constat respectant des exigences techniques précises, à défaut de quoi sa force probante peut être écartée.
L'identification des auteurs anonymes de contenus illicites s'appuie sur la requête ou le référé fondés sur l'article 145 du Code de procédure civile, complétés par l'obligation faite aux fournisseurs d'accès et d'hébergement de détenir et de conserver les données permettant d'identifier les auteurs de contenus (article 6, V, de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004). Le cadre des plateformes s'est transformé.
Le règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques impose aux plateformes des procédures de signalement, de motivation des décisions de retrait ou de suspension et de réclamation interne, que nous mobilisons avant ou en parallèle de l'action judiciaire pour les créateurs et les entreprises dont un compte ou un contenu a été retiré.
Le règlement (UE) 2019/1150 protège les entreprises utilisatrices des places de marché et des services d'intermédiation. La loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 encadre l'influence commerciale et impose un contrat écrit sous peine de nullité, ce qui donne au contentieux entre créateurs, agents et annonceurs un socle légal nouveau. La justice économique a par ailleurs été réformée.
Depuis le 1er janvier 2025, et à titre expérimental pour 4 ans, le tribunal de commerce de Paris est devenu tribunal des activités économiques et concentre les procédures amiables et collectives, quel que soit le statut du débiteur (article 26 de la loi n° 2023-1059 du 20 novembre 2023). Enfin, l'intelligence artificielle s'invite dans les dossiers, comme objet de litige, exploitation non autorisée de voix, d'images ou de contenus pour l'entraînement ou la génération, et comme outil de préparation, sans jamais dispenser du contrôle et de la responsabilité de l'avocat en contentieux des affaires.
Chez INFLUXIO, tout contentieux des affaires commence par un audit de l'opportunité d'agir et de la preuve disponible. Nous évaluons vos chances, chiffrons le risque et construisons une stratégie sur mesure. Notre implantation à Paris et Bruxelles nous permet d'intervenir tant devant les juridictions françaises que dans le cadre de litiges transfrontaliers.
Pourquoi confier votre contentieux à INFLUXIO.
Choisir un cabinet en contentieux des affaires, c'est arbitrer entre rapidité, profondeur d'analyse et capacité d'exécution. 3 marqueurs distinguent l'approche d'INFLUXIO.
Une pratique de terrain de l'influence, de la musique, de l'audiovisuel et du numérique, à Paris et à Bruxelles.
Nous rédigeons au quotidien les contrats d'agence, d'influence, d'artiste, de production et de distribution que nous plaidons ensuite, ce qui nous permet de lire un dossier contentieux avec les yeux de celui qui l'a construit. Nous connaissons les plateformes, leurs procédures internes et leurs interlocuteurs, ainsi que les organismes de gestion collective et les usages de chaque secteur.
Notre double implantation nous permet de plaider devant les juridictions parisiennes et d'accompagner les procédures belges et transfrontalières, en anticipant dès l'ouverture du dossier les questions de compétence, de loi applicable et d'exécution des décisions au sein de l'Union européenne (règlement (UE) n° 1215/2012 dit Bruxelles I bis).
Une méthode en 4 piliers : stratégie, preuve, procédure, exécution.
Chaque dossier est instruit selon la même discipline. Audit d'opportunité, sécurisation de la preuve, choix raisonné de la voie procédurale, puis exécution effective. Aucune action n'est engagée sans rapport coût-bénéfice préalablement chiffré, et la voie amiable est proposée chaque fois qu'elle sert mieux vos intérêts qu'un procès.
Une réponse sous 24 heures et une convention d'honoraires transparente.
Toute demande reçoit une première analyse dans les 24 heures ouvrées.
Les modalités financières, forfait, honoraire au temps passé, honoraire de résultat complémentaire, sont fixées par écrit dans une convention d'honoraires signée avant toute intervention, conformément à l'article 10 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, qui interdit tout honoraire fixé uniquement en fonction du résultat et autorise l'honoraire complémentaire de résultat.
Glossaire utile en contentieux des affaires.
- Mise en demeure
- sommation formelle adressée au débiteur de s'exécuter (article 1344 du Code civil), point de départ des intérêts moratoires pour les obligations de somme d'argent (article 1231-6 du même code) et préalable fréquent à toute action contentieuse, y compris pour réclamer des royalties, des factures de campagne ou la restitution d'un catalogue.
- Référé
- procédure d'urgence permettant d'obtenir rapidement une mesure provisoire, cessation d'un trouble manifestement illicite, provision, mesure conservatoire, avant le jugement au fond, sur le fondement des articles 834 et 835 du Code de procédure civile devant le tribunal judiciaire et de l'article 873 devant le tribunal des activités économiques.
- Référé à heure indiquée
- référé autorisé par le juge lorsque le cas requiert célérité, avec assignation à une date et une heure rapprochées, même les jours fériés ou chômés (article 485 du Code de procédure civile), couramment appelé référé d'heure à heure et utilisé pour le retrait urgent d'un contenu ou le rétablissement d'un compte.
- Action au fond
- procédure ordinaire devant le tribunal compétent visant à obtenir une décision définitive sur le droit en litige, par opposition au référé qui ne tranche que provisoirement.
- Mesure d'instruction in futurum
- mesure ordonnée par le juge sur le fondement de l'article 145 du Code de procédure civile, avant tout procès, pour conserver ou établir la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, notamment pour identifier l'auteur d'un contenu anonyme ou obtenir des décomptes détenus par un tiers.
- Saisie-contrefaçon
- mesure probatoire propre au droit de la propriété intellectuelle, autorisée par ordonnance sur requête du tribunal judiciaire, permettant de faire constater matériellement les actes argués de contrefaçon (article L.332-1 du Code de la propriété intellectuelle pour le droit d'auteur et les droits voisins, L.521-4 pour les dessins et modèles, L.615-5 pour les brevets et L.716-4-7 pour les marques).
- Reddition des comptes
- obligation pour l'exploitant d'une oeuvre ou d'un enregistrement, éditeur, producteur ou distributeur, de rendre compte des exploitations et des sommes dues à l'auteur ou à l'artiste, selon les modalités du contrat et, pour l'édition, au moins une fois l'an (article L.132-13 du Code de la propriété intellectuelle) ; son absence fonde une demande de communication sous astreinte et, le cas échéant, la résiliation du contrat.
- Contrat d'influence commerciale
- contrat conclu entre un créateur exerçant l'activité d'influence commerciale, définie par l'article 1er de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023, et un agent d'influenceur ou un annonceur, obligatoirement écrit et comportant des mentions déterminées, sous peine de nullité (article 8 de la même loi).
- Droit à l'image
- droit de toute personne de s'opposer à la captation, à la conservation et à l'utilisation de son image sans son autorisation, rattaché au respect de la vie privée (article 9 du Code civil), dont la violation peut être sanctionnée en référé ; l'autorisation d'exploiter l'image doit être expresse, spéciale et limitée dans son objet, sa durée et ses supports.
- Diffamation et dénigrement
- la diffamation est l'allégation ou l'imputation d'un fait portant atteinte à l'honneur ou à la considération d'une personne (article 29 de la loi du 29 juillet 1881), soumise au formalisme et à la prescription de 3 mois de cette loi ; le dénigrement vise les produits ou services d'une entreprise et relève de la responsabilité civile de droit commun (article 1240 du Code civil), avec une prescription de 5 ans.
- Signalement et réclamation auprès d'une plateforme
- procédures prévues par le règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques permettant de notifier un contenu illicite, d'obtenir une décision motivée de la plateforme et de contester une suspension ou un retrait par une réclamation interne puis un règlement extrajudiciaire, sans préjudice de l'action judiciaire.
- Expertise judiciaire
- mesure d'instruction par laquelle le juge confie à un technicien indépendant la mission de l'éclairer sur une question de fait excédant ses propres connaissances (articles 232 et suivants du Code de procédure civile), fréquente dans les litiges informatiques et SaaS.
- Astreinte
- condamnation accessoire à payer une somme par jour de retard ou par infraction constatée, destinée à contraindre une partie à exécuter rapidement la mesure ordonnée par le juge (articles L.131-1 et suivants du Code des procédures civiles d'exécution), notamment le retrait d'un contenu ou la communication de décomptes.
- Voies d'exécution
- ensemble des procédures, saisie-attribution, saisie-vente, saisie conservatoire, permettant d'obtenir l'exécution forcée d'une décision de justice ou d'un titre exécutoire.
- Article 700 du CPC
- disposition permettant au juge de condamner la partie perdante à rembourser une partie des frais irrépétibles, notamment les honoraires d'avocat, engagés par la partie gagnante.
- Titre exécutoire
- acte permettant de recourir aux voies d'exécution forcée, jugement, ordonnance, acte notarié, transaction ou accord de médiation contresigné par les avocats et revêtu de la formule exécutoire, énuméré à l'article L.111-3 du Code des procédures civiles d'exécution.
- Protocole transactionnel
- contrat écrit par lequel les parties terminent une contestation née ou préviennent une contestation à naître par des concessions réciproques (article 2044 du Code civil), outil habituel pour organiser la sortie d'un contrat d'agence, d'artiste ou de coproduction.
- Tribunal des activités économiques (TAE)
- juridiction issue de la loi n° 2023-1059 du 20 novembre 2023, en expérimentation au tribunal de commerce de Paris depuis le 1er janvier 2025 pour une durée de 4 ans, compétente pour les litiges entre commerçants et sociétés commerciales et concentrant les procédures amiables et collectives quel que soit le statut du débiteur.
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FAQ
Questions fréquentes.
Dès que le différend est identifié et avant tout acte irréversible, par exemple avant de résilier un contrat d'agence ou d'artiste, de suspendre une prestation, de répondre publiquement à un dénigrement ou de laisser passer un délai.
Une consultation précoce permet de sécuriser la preuve, notamment par constat des contenus en ligne, de choisir la bonne voie procédurale et d'éviter les erreurs de compétence ou de prescription qui coûtent des mois. Le délai de 3 mois applicable à la diffamation rend cette réactivité décisive en matière de presse.
Il analyse l'opportunité d'agir, constitue la preuve, choisit la procédure adaptée, référé, requête ou action au fond, rédige les écritures, plaide devant le tribunal des activités économiques, le tribunal judiciaire ou la cour d'appel, puis fait exécuter la décision.
Chez INFLUXIO, ce rôle s'exerce pour les créateurs, les agences, les artistes, les labels, les producteurs, les éditeurs de logiciels et les dirigeants, en demande comme en défense.
Le référé est une procédure rapide permettant d'obtenir du président du tribunal judiciaire (articles 834 et 835 du Code de procédure civile) ou du président du tribunal des activités économiques (article 873 du même code) une mesure provisoire, cessation d'un trouble manifestement illicite, prévention d'un dommage imminent, provision ou mesure conservatoire.
L'ordonnance est exécutoire de plein droit à titre provisoire mais ne tranche pas définitivement le droit. En cas d'extrême urgence, l'assignation à heure indiquée permet d'être entendu en quelques jours.
Les honoraires sont fixés dans une convention écrite signée avant toute intervention (article 10 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971), sous forme de forfait par étape, d'honoraire au temps passé ou d'une combinaison des 2, avec le cas échéant un honoraire complémentaire de résultat.
Le coût dépend de la procédure choisie, un référé de retrait de contenu étant sensiblement moins onéreux qu'une action au fond avec expertise. Nous chiffrons le rapport coût-bénéfice avant tout engagement et adressons un devis sous 24 heures.
Les contrats et leurs avenants, les échanges écrits avec l'adversaire, y compris les messages privés sur les réseaux sociaux, les factures et relevés de paiement, les décomptes de royalties ou de campagnes, les captures des contenus litigieux avec leurs adresses et leurs dates, les statistiques d'audience et, pour une société, l'extrait Kbis et les statuts.
Conservez les contenus dans leur forme d'origine et le compte utilisé pour y accéder, sans les supprimer ni y répondre, afin que le constat puisse être dressé.
Non. Une mise en demeure précise, une négociation conduite au bon moment, une médiation ou un protocole transactionnel (article 2044 du Code civil) permettent souvent une issue plus rapide et maîtrisée, par exemple pour organiser la sortie d'un contrat d'agence ou d'artiste, la restitution d'un catalogue ou le partage des recettes d'un programme.
Le procès reste nécessaire lorsque l'adversaire refuse toute discussion, lorsque l'urgence impose un référé ou lorsque seule une décision de justice peut trancher le droit.
La séquence habituelle comprend un constat de commissaire de justice, un signalement à la plateforme selon les procédures du règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques, une mise en demeure de l'auteur lorsqu'il est identifié, puis un référé devant le président du tribunal judiciaire ou du tribunal des activités économiques pour obtenir le retrait sous astreinte.
Lorsque l'auteur est anonyme, une requête fondée sur l'article 145 du Code de procédure civile permet d'obtenir ses données d'identification auprès de la plateforme ou de l'hébergeur. Nous privilégions la voie civile, plus rapide et plus maîtrisable que la voie pénale.
Un référé aboutit en quelques jours à quelques semaines, une action au fond en première instance en 12 à 24 mois environ devant le tribunal judiciaire, plus rapidement devant le tribunal des activités économiques, plus longuement en cas d'expertise judiciaire. L'appel ajoute généralement de 12 à 24 mois.
Les décisions de première instance étant exécutoires de plein droit à titre provisoire, une décision favorable peut être exécutée sans attendre l'issue de l'appel, sauf décision contraire.
En partie. Le juge peut condamner la partie perdante à payer une somme au titre des frais irrépétibles, dont les honoraires d'avocat, sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile, en tenant compte de l'équité et de la situation économique de la partie condamnée.
Cette somme couvre rarement l'intégralité des honoraires exposés, ce qui entre dans le calcul du rapport coût-bénéfice réalisé avant d'agir.
Oui. Litiges SaaS et de prestations informatiques, refus de recette, réversibilité des données, contentieux relatifs à l'intelligence artificielle et aux données personnelles, conflits entre associés et fondateurs, contentieux post-levée de fonds, cybersécurité, cryptoactifs et Web3. Nous portons la preuve technique devant le juge, au besoin par constat, expertise privée ou expertise judiciaire, et nous sollicitons des mesures conservatoires adaptées à la vitesse du secteur, au service des startups que nous accompagnons.
Oui, c'est l'un des coeurs de notre activité.
Nous intervenons pour les créateurs comme pour les agences dans les litiges relatifs aux contrats d'agence et d'exclusivité, aux rémunérations impayées, aux campagnes contestées, aux suspensions de compte, aux réclamations Content ID, aux atteintes à l'e-réputation et aux contrôles de la DGCCRF. Le contrat d'influence commerciale devant être écrit sous peine de nullité (article 8 de la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023), la première étape consiste à examiner la validité et la portée du contrat invoqué.
Oui. Réclamation de royalties et reddition des comptes, résiliation de contrats d'artiste, de production, d'édition ou de distribution, restitution des masters, litiges entre coproducteurs ou avec un manager, contentieux avec les organismes de gestion collective, contrefaçon de sample ou de composition.
Ces litiges relèvent en principe du tribunal judiciaire, exclusivement compétent en propriété littéraire et artistique (article L.331-1 du Code de la propriété intellectuelle), ou de l'arbitrage lorsque le contrat le prévoit. Voir notre pratique du droit de la musique.
Conserver les notifications reçues, exercer la réclamation interne prévue par le règlement (UE) 2022/2065 sur les services numériques, qui impose à la plateforme de motiver sa décision, puis, en l'absence de rétablissement, saisir le juge des référés pour faire cesser un trouble manifestement illicite ou obtenir des mesures conservatoires, et engager la responsabilité de la plateforme lorsque la suspension méconnaît le règlement (UE) 2019/1150 pour les comptes professionnels.
Nous adressons régulièrement ces demandes aux principales plateformes établies en Irlande.
Par une mise en demeure de communiquer les décomptes et de payer les sommes dues, puis, à défaut, par une action en communication forcée des comptes sous astreinte et en paiement, assortie le cas échéant d'une demande de résiliation du contrat aux torts de l'exploitant et de restitution des droits. Une provision peut être obtenue en référé lorsque la créance n'est pas sérieusement contestable.
L'audit préalable du contrat et des décomptes déjà reçus détermine la stratégie.
Tout dépend du contrat, de sa validité et des manquements de l'autre partie. La résiliation unilatérale n'est possible qu'à ses risques et périls, après mise en demeure, et suppose de prouver la gravité de l'inexécution (article 1226 du Code civil) ; la résiliation judiciaire offre davantage de sécurité.
La nullité du contrat d'influence commerciale non écrit ou incomplet, la durée et la contrepartie d'une exclusivité, ou le défaut de reddition des comptes d'un label sont des moyens fréquemment mobilisés. Nous examinons ces points avant toute notification, car une rupture mal engagée expose à une clause pénale ou à des dommages-intérêts.
Faire constater les publications, qualifier les propos, le dénigrement des produits ou services relevant de l'article 1240 du Code civil et la diffamation de la loi du 29 juillet 1881 avec son délai de 3 mois, signaler les contenus à la plateforme, mettre en demeure l'auteur et, à défaut de retrait, saisir le juge des référés.
Nous demandons le retrait sous astreinte, l'identification des auteurs anonymes et la réparation du préjudice, en privilégiant la voie civile. Voir notre analyse sur la suppression d'un faux avis Google.
Le contentieux commercial oppose des commerçants ou des sociétés commerciales, ou porte sur un acte de commerce, et relève à Paris du tribunal des activités économiques.
Le contentieux civil concerne les litiges impliquant un non-commerçant, notamment un artiste ou un créateur en personne physique, les atteintes aux droits de la personne, le droit à l'image, la diffamation et, par compétence exclusive, la propriété littéraire et artistique et les marques, et relève du tribunal judiciaire.
Le non-commerçant qui agit contre un commerçant dispose d'une option entre ces 2 juridictions.
En principe le tribunal des activités économiques du lieu où demeure le défendeur, ou celui du lieu de livraison ou d'exécution de la prestation en matière contractuelle, sous réserve d'une clause attributive de juridiction ou d'arbitrage valable entre professionnels.
Les litiges de propriété littéraire et artistique et de marques, y compris entre entreprises, relèvent exclusivement du tribunal judiciaire spécialisé, et les litiges avec une plateforme établie dans un autre État membre supposent de vérifier la compétence internationale au regard du règlement (UE) n° 1215/2012.
Adresser une mise en demeure qui fait courir les intérêts moratoires (article 1344 du Code civil) et, entre professionnels, l'indemnité forfaitaire de recouvrement et les pénalités de retard, puis choisir la voie adaptée, injonction de payer pour une créance documentée, référé-provision lorsque la créance n'est pas sérieusement contestable, saisie conservatoire lorsque le recouvrement est menacé, ou action au fond en cas de contestation sérieuse.
Le titre obtenu est ensuite exécuté par commissaire de justice.
Oui. Le cabinet est inscrit aux barreaux de Paris et de Bruxelles.
Nous plaidons devant les juridictions parisiennes et accompagnons les procédures belges, ce qui nous permet d'anticiper la compétence juridictionnelle, la loi applicable et l'exécution des décisions au sein de l'Union européenne, questions fréquentes lorsque l'adversaire est une plateforme, un distributeur ou un partenaire établi dans un autre État membre.
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En résumé
INFLUXIO est un cabinet d'avocats spécialisé en contentieux des affaires à paris, à Paris et Bruxelles. Litiges d'influenceurs et d'agences, de labels et d'artistes, de producteurs audiovisuels, de startups et d'éditeurs SaaS, e-réputation et contrefaçon. Référé, action au fond, exécution. Réponse sous 24h. Plus de 800 clients nous ont déjà fait confiance.
Réponse sous 24 heures.

Rédigé et validé par
Avocat associé
Avocat au barreau de Paris et associé cofondateur d'INFLUXIO, Maître Raphaël MOLINA est spécialisé en propriété intellectuelle, droit du numérique et contentieux de la réputation en ligne. Il conduit chaque année plusieurs centaines de procédures de retrait de contenus, de déréférencement, de lutte contre les faux avis et de récupération de comptes, devant les juridictions civiles et pénales. Il a contribué à l'élaboration de la loi « influenceurs » du 9 juin 2023 et intervient régulièrement dans les médias et en formation sur les enjeux juridiques du numérique.
Voir son profil complet →Mis à jour le




